Colloque "Fonction diplomatique et connaissance des langues. Le cas des relations franco-chinoises, XIXe-XXIe siècle" (24 et 25 octobre 2019) [fa]

Journées d’études organisées par le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères et l’Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco), avec le concours de l’Université de Nankai (Tianjin, Chine)

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S’il est un domaine où l’interprète a eu à jouer un rôle majeur, c’est bien celui des relations diplomatiques franco-chinoises. Au milieu du XIXe siècle, au moment où la France ouvre en Chine une première légation et divers postes consulaires, elle doit faire appel à des médiateurs ayant une connaissance pratique de la langue.

Perspective métiers

Les interprètes deviennent très vite les adjoints indispensables des consuls et diplomates avant d’en assumer eux-mêmes les fonctions. Cependant, dès lors que le Quai d’Orsay intègre la maîtrise des langues orientales dans la formation des diplomates, les interprètes perdent de leur importance.

L’usage des langues dans la négociation

Le recours de plus en plus généralisé à ce jour à l’anglais dans les négociations, sans appel aux interprètes, dans un anglais allégé, « globish », se révèle très insuffisant lorsqu’il s’agit de négocier puis signer des accords. La parole sera donnée à des ambassadeurs et à des traducteurs confrontés à ces difficultés.

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Tout au long de cette histoire, une relation forte s’est nouée entre l’administration des Affaires étrangères et l’Inalco, que ces journées d’études se proposent d’évoquer sur la longue durée, depuis l’ouverture des relations officielles entre la Chine et la France en 1844 jusqu’à nos jours.

Voir :
https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/archives-diplomatiques/action-scientifique-et-culturelle/colloques-et-conferences/article/colloque-fonction-diplomatique-et-connaissance-des-langues-le-cas-des-relations

Publié le 21/10/2019

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